Rien ne devrait prendre dans ce morceau : rythme ternaire ( du
jazz , quoi , l'horreur ) / choeurs féminins / titre pas terrible /
premières paroles : "everybody" ...
Mais voilà, il y a cette voix , cette classe cette présence
renversante . On imagine à quel point ce morceau doit hanter Nick
Cave s'il l' a entendu ( et il l' a entendu, c'est sûr ...). Le
hanter pour rien car ce charisme-là ( ou celui de Marvin Gaye ou de
Tim Hardin ) ne se travaille pas . On imagine mal Gene Vincent se
poser des questions sur l'intégrité ou bien refuser des compromsi
. Il était bien au-dessus de tout ça .
Merci au FBI grâce à qui on ne pourra plus aller sur cet
excellent blog qui permettait de récupérer des films non réédités
en DVD , un site qui défendait une belle idée du partage .
On imagine la satisfaction de Pascal Nègre dont on ne sait trop
pourquoi il nous agace à ce point-là . Sa tête
? Possible ... On dirair raffarin en maigre .
lL vulgarité vraie qui se dégage du personnage ? Peut-être
.
Merci au FBI pour nous redonner cette haine pour tous les Obispo
et Dutronc de la terre .
Le "top" est un exercice auquel je ne me livre que très rarement
.
Par principe tout d'abord : Dieu sait que j'aime citiquer et
charrier ( mais uniquement ceux qui le méritent , hein ) ; en
revanche je ne suis pas l'aise face cette posture
de démiurge qui juge de la qualité des créations des autres en
numérotant celles-ci avant de les intégrer dans un classement . Il
y a même des blogueurs qui donnent des notes ...
Et puis par honnêteté surtout : comment peut-on écouter
correctement 120 albums en une année ?
Si je sacrifie pour ce premier de billet à cette "tradition" de
la blogosphère indé , c'est parce que le bilan 2011 est assez
facile et rapide à dresser .
Je n'ai aimé cette année que :
1) Bombay Bicycle club :
2) Gene Vincent :
Dis comme ça , ça ne fait pas bien lourd . Enfin, sauf si on
prend la peine d'écouter les titres de ces artistes bien évidemment
...
Non, je n'ai pas passé Noël aux
Etats-Unis en compagnie de mon groupe actuel préféré. Par
contre, à l'instar de Sune R. Wagner dans le clip
de "The Christmas Song" (à regarder ci-dessous), j'en ai
profité pour réécouter au lit (mais sansSharin
Foo à mes côtés...) quelques chansons de circonstance
(oui, j'avoue avoir toujours eu un faible pour les albums de Noël
!) à commencer par le SUBLIME "Christmas In Cleveland" des
Raveonettes,
justement.
Un des quatre titres de leur superbe EP de Noël,
Wishing You A Rave Christmas (sorti fin
2008) ; je me souviens avoir déjà proposé à
l'époque cet extrait en écoute. Si je le remets en ligne
aujourd'hui, c'est parce qu'entre temps, j'ai compris que le texte
était un hommage à Buddy Holly (voir les paroles
ci-après) ; ce qui rend le morceau encore plus
mélancolique, si je puis dire...