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Accueil Date de création : 13/03/07 Dernière mise à jour : 09/02/10 21:32 / 809 articles publiés
 

A LOVEly Take Away Show  posté le mardi 09 février 2010 21:32

Bref compte rendu du concert d'Emily Jane WHITE, le 06/02 à LYON
 
Quelques mots sur la prestation d'Emily Jane et de ses musiciens ce soir-là @ L'Epicerie moderne (Feyzin) : un bon concert pas au niveau cependant de celui, grandiose, livré en 2008 dans des conditions similaires (à L'Athénéum de Dijon). Batterie, basse (tenue par Julien Pras de Calc) et guitare électriques ont complété cette fois l'immuable duo de cordes, constitué de Jen Grady (violoncelle) et Carey Lamprecht (violon).
 
Emily Jane a joué l'intégralité de son deuxième album, à l'exception de "Never Dead", titre inaugural de Victorian America, plus quelques morceaux de son premier disque ainsi que trois chansons inédites. L'on retiendra les versions particulièrement enlevées de "Stairs" et de  "Frozen Heart", assurément un des meilleurs titres de son répertoire (qui rappellera aux plus vieux d'entre nous la cold-wave éthérée de This Mortal Cold).
 
Un immense regret, hélas : celui d'avoir manqué le showcase prévu au forum de la Fnac Bellecour à 16h30, faute d'avoir pu trouver à temps une place de parking ! L'on se consolera avec la vidéo live ci-dessous d'une magnifique session diffusée par La Blogothèque (tournée dans une librairie francilienne). C'est dans cette configuration que je préfère écouter Emily Jane live : en trio avec Jen & Carey dans un cadre intimiste.
 
J-P.
 
P.S. : la set-list du "concert à emporter" : "Requiem WaltzVictorian AmericaBlack Silk ; California" (soit trois titres inédits sur quatre !)
 

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"I LOVE you so"  posté le mardi 09 février 2010 14:04


Un titre inédit de Marie FISKER à découvrir en vidéo
 
J'avais parlé de cette chanteuse danoise ici-même il y a quelques mois sur les conseils de René Claude. Je vous propose aujourd'hui un nouvel extrait de son premier album, le titre éponyme "Ghost Of Love" (à écouter ci-dessus) ainsi qu'une chanson inédite "I Love You So" (vidéo ci-dessous).
 
Ce dernier titre a été composé pour la B.O. d'un court-métrage de Martin De Thurah (We Who Stayed Behind, assez étrange mais fascinant à en juger par la bande-annonce et le synopsis). Le morceau apparaît à la 40e sec. de l'extrait : un pur moment de grâce hélas trop court...
 
J-P.
 
P.S. : A voir également la vidéo live de "Cry, cry, cry" (reprise de J. Cash)
 

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True LOVE Will Find You...  posté le lundi 08 février 2010 23:37


Deux sublimes reprises du classique de Daniel JOHNSTON !
 
Quel plaisir de reprendre enfin du service sur le blog après plus d'un mois d'absence bien involontaire ! Une période d'intense activité professionnelle qui n'a pas empêché heureusement la découverte de quelques disques (et films) que je souhaite faire partager. De véritables coups de coeur que j'ai d'autant plus appréciés qu'ils m'ont permis de supporter un quotidien assez éprouvant.
 
Débutons donc cette semaine placée sous le signe de l'Amour (rien à voir avec la Saint-Valentin qui se profile, rassurez-vous...) avec deux superbes reprises du standard de Daniel Johnston intitulé "True Love Will Find You In The End". La récente version interprétée par Marissa NADLER (à écouter ci-dessus) n'est pas moins émouvante que celle jouée par les excellents WILCO en 1999 (vidéo à regarder ci-dessous).
 
J-P.
 

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Le meilleur album de 2009 en téléchargement gratuit ! ! !  posté le vendredi 05 février 2010 12:05

Cet album il était possible de l'acheter . Désormais on peut le télécharger gratuitement ! L'information est d'importance car autant il est plutôt facile de récupérer n'importe quel album qui fait le buzz sur la blogosphère indé ( un chaque semaine en gros, hein )  , autant cela devient délicat quand il s'agit d'un groupe aussi -injustement - confidentiel que Chelan .

Nous avions rencontré Chelan en 2008 grâce à J-P qui avait succombé à la magnifique voix de jen Grady . C'est tout naturellement que leur premier album s'était imposé comme l'album de l'année 2008 ( plus d'infos sur cette merveille ici ). A la sortie du deuxième album , j'avoue avoir été plus réservé comme en atteste cette brève chronique ( chronique à l'occasion de laquelle j'avais sollicité Justin en personne ; ce dernier s'éatit exprimé à propos des réserves que j'émettais ):

" (... )C’est un album un peu déstabilisant , exigeant . En effet  si  When God was Glass and Plastic évoquait par certains aspects la musique de Martin Rev ( plus de détails sur cette comparaison ICI )  , les titres étaient dans une certaine mesure  « évidents »  même si ils relevaient davantage de constructions sonores que de compositions pop classiques . Sur « Summer machines » on sent véritablement que le groupe est composé de deux entités quasi distinctes : Jen Grady dont la voix pourrait transporter même le plus borné des skinheads ou le fan le plus radical de Michel Sardou ,  et Justin Hosford qui construit comme des édifices sonores autour de cette voix magnifique . Parfois ces deux entités fonctionnent à l’unisson , dans un registre pop classique , mais bien souvent Justin semble littéralement vouloir malmener ses morceaux , déranger l’auditeur . Bien souvent , Justin pose dans les premières mesures d’un morceau les fondations de ce qui pourrait être ( la voix de Jen Gradiy aidant ) un morceau pop évident / facile . Mais le morceau va déjouer toutes les attentes de l’auditeur . A tel point que j’ai demandé à Justin  pourquoi certains titres éaient parfois aussi "durs "( il faut ,  pour comprendre ma question , comparer les deux versions de « You are » , par exemple ) . Voici la réponse que Justin m’a donnée :

 « i suppose on particular moments like "you are" there is less melody. i think we tried to produce an equivalent emotional intensity without being as obvious as the ep. the ep is a bit more dripping because we were in essence still dealing with the end of the waxfire, which effected all of us greatly. there was a sadness there.”

En référence au titre de l’album , je lui ai ensuite demandé pourquoi les machines , l’électronique étaient aussi présent sur l’album . S’agissait-il de rompre avec l’univers de The Waxfire ?

Justin : « the choice to use machines and more of an electronic feel was natural for me. it felt as though the natural evolution of our music. i think jenn would agree with that as well. it wasnt an intentional "break" from waxfire or anything we have created in the past. when things like that are forced they typically dont translate well. i wanted to make the overall sound of this record a bit more unique, and try some things that i have not before, while maintaining a similar feel.”

Alors que je récoute cet album aujourd'hui , je réalise à quel point il est bon . Très exigeant , ne se donannt pas facilment à l'auditeur , mais bon . très bon .

Alors bien évidemment,  il sera diifficile  à ceux qui écoutent trois nouveaux albums par semaine en vue de constituer leur prochain top de fin d'année d'apprécier à sa juste valeur ce disque . Je ne saurai que trop conseiller à ceux-là de ralentir la cadence et d'écouter vraiment des disques ...

Et puis dans la foulée de cette dynamique raisonnable de télécharger l'album de l'année 2009 .

 

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A ne pas rater !  posté le dimanche 31 janvier 2010 10:28

A ne pas rater : la diffusion d'un documentaire pour lequel le trop méconnu Nicolas Haas ( dont on peut lire l'entretien qu'il nous accordé ici ) a composé la musique :


SANS CRIER GARE en AUSTRALIE - INDIAN PACIFIC
série les Nouveaux Explorateurs
réalisation JB Erreca

première diffusion le dimanche 31 janvier à 14 h 55 sur Canal+

"De Sydney à Perth, l'Indian Pacific parcourt 4 350 kilomètres en 
quatre jours, avec en prime la traversée du Nullarbor et la plus 
grande ligne droite ferrée au monde. 50 000 litres d'eau, 24 000 de 
fuel, 800 repas, 46 employés, 1 440 paires de drap le très élégant 
transcontinental tient plus de l'hôtel que du tortillard. Au pays du 
superlatif, prendre l'Indian Pacific c'est un peu comme un baptême, 
car d'après les Australiens eux-mêmes - et bien que beaucoup d'entre 
eux n'y aient jamais pris place - personne ne peut dire qu'il connaît 
l'Australie tant qu'il n'a pas traversé l'outback, ce grand vide qui 
occupe la moitié du territoire".

31 janvier - 14 h 55 - Canal+
31 janvier - 16 h 10 - Canal+ Décalé
01 février - 6 h 15 - Canal+ Décalé
04 février - 4 h 05 - Canal+ Sport
04 février - 20 h 45 - Canal+ Family
06 février - 6 h 40 Canal +
06 février - 1 h 55 Canal+ Family
10 février - 4 h 50 Canal+

( Pour rappel , on peut acheter les très belles chansons de Nicolas Haas sur son site ) .

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